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15 000$ en prix

Organisé par le Conseil de Fabrique de St-Raphäel.

Pour des informations, cliquez ici : Tirage le 23 octobre

 

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Notre histoire

La fondation de la paroisse:

L’histoire de Saint-Raphaël est riche et démontre bien la volonté des premiers colons à venir fonder une nouvelle paroisse forte et prospère.

Le 14 septembre 1839 est une date importante pour toutes les Raphaëlloises et tous les Raphaëllois. En effet, Messire Michel Dufresne, curé de Saint-Gervais, informa l’Évêque qu’une assemblée des habitants de Saint-Raphaël, composée d’environ 40 propriétaires, s’était tenue chez Sr. Messire Vézina. C’était la première fois que fut introduite l’idée de fonder une nouvelle paroisse.

Vu que l’initiateur du projet était un curé, la première priorité fut d’établir une certaine structure religieuse. Au tout début, la maison de M. Michel Lacroix (Saint-Raphaël) servait d’endroit pour célébrer les offices religieux.

Malheureusement, le 27 avril 1843, à l’âge de 63 ans, M. l’Abbé Michel Dufresne se noya en voulant franchir la rivière du premier rang après avoir administré les derniers sacrements à une malade, Mme Michel Lacroix. En souvenir, les paroissiens du Saint-Gervais, de Saint-Lazare et de Saint-Raphaël ont élevé un monument près de la petite rivière qui, depuis ce jour, a porté le nom de “Rivière au Monument”.

Un décret de Mgr Joseph Signay, Archevêque de Québec, daté du 28 mai 1849, autorise à bâtir au 1er rang (maintenant la rue Principale), sur la terre de Sieur Jean Rémillard, une église qui sera construite à 5 arpents du Chemin Royal (maintenant la rue Beaudry) et à environ un demi-arpent de la terre de son voisin M. Michel Lacroix. Enfin, en date du 27 avril 1854, est proclamé le décret d’érection de la paroisse de Saint-Raphaël-de-Bellechasse par Mgr Perre-Flavien Turgeon.

L’érection civile de la paroisse, au point de vue légal, date du 13 septembre 1855. La municipalité de la paroisse fut érigée en vertu de l’Acte 18, Vict., Chap. 100 le 30 septembre 1855. En mettant la paroisse sous le patronage de Raphaël, on a voulu honorer la mémoire de l’abbé François Raphaël Paquet, ancien curé de Saint-Gervais.

Les écoles :

Au commencement, le gouvernement n’accordait aucune subvention pour l’éducation. Les contribuables payaient tout: la construction, l’entretien, les salaires des institutrices. Ceux-ci étaient par conséquent assez faibles, variant de12 à 24 louis par année (150 à 300$). Avant que ne soient construites les écoles, les élèves se regroupaient dans des maisons privées. Les commissions scolaires construisaient les écoles les plus nécessaires, à mesure que le permettaient les finances.

Le 6 juillet 1869, on décide d’ouvrir une école modèle élémentaire. Mlle Chouinard en prend la direction pour la première année, moyennant un salaire de 24 louis (300$).

Au milieu du siècle, vu le nombre de plus en plus grand d’enfants, l’école devenait trop petite et nécessitait aussi une rénovation importante. En 1949, on avait même dû organiser dans une salle du chef-lieu un classe de 45 garçons de 3e, 4e, 5e année. À l’automne de 1951, on avait même dû refuser, faute d’espace, 19 garçons de 2e année. Un nouveau couvent s’imposait...

Le 24 octobre 1951, en la fête de Saint-Raphaël, on prit possession du terrain où allait être construit le nouveau couvent. Il comprendrait 10 classes, un logement pour les religieuses, une petite chapelle et un immense terrain de jeux pour les écoliers.

Incendie de Saint-Raphaël :

Le 14 octobre 1919, une partie du village, à l’est de l’église, fut incendiée. Vingt-six maisons et dépendances furent détruites pendant qu’une vingtaine de familles se retrouvaient sans abri. L’incendie s’est déclaré au début de l’après-midi. Il ravagea rapidement les demeures avoisinantes et ne put être maîtrisé que vers 21h00. Les flammes furent combattues au moyen de seaux d’eau, le village ne possédant aucun appareil de protection.

On raconte que pendant l’incendie, le curé Théophile Dumas eut recours aux prières publiques et organisa une procession du Très-Saint-Sacrement autour des maisons en flammes. Il semble que le feu s’arrêta exactement à l’endroit qu’avait parcouru le curé avec la procession...

L’orgue :

Au début de son existence, en tant que paroisse naissante, Saint-Raphaël possédait un harmonium pour les offices divins. La paroisse se dota d’un orgue en 1883 à la maison Bernard Allaire. En 1936, un nouvel orgue de 21 jeux avec deux claviers et soufflerie électrique fut acheté de la maison Casavant de Saint-Hyacinthe. Le 28 juin 1936 eut lieu la bénédiction du nouvel orgue par Son Excellence le Cardinal J-M Rodrigue Villeneuve, O.M.I, Archevêque de Québec, la même journée où M. L’Abbé Destroismaisons faisait un récital. En effet, M. l’Abbé Destroismaisons a été professeur d’orgue et de piano au Collège de Sainte-Anne.

1- Fondation du village et érection de l’église

L’histoire de Saint-Raphaël est riche et démontre bien la volonté des premiers colons à venir s’installer aux berges de la Rivière-du-Sud.

Le 14 septembre 1839 est une date importante dans l’histoire de St-Raphaël. En effet, Messire Michel Dufresne, curé de St-Gervais, informa l’Évêque qu’une assemblée des habitants de St-Raphaël, composée d’à peu près 40 propriétaires, s’était tenue chez Sr. Messire Vézina. C’était la première fois que fut introduite l’idée de fonder une nouvelle paroisse. Au début, selon l’avis d’un certain député de St-Michel, la création d’une nouvelle paroisse était d’une difficulté extrême vu l’état misérable des routes et les dimensions imposantes projetées.

Malgré tous les obstacles, on sait que Monseigneur Frs. Baillargeon, administrateur du diocèse de Québec à l’époque, donna la responsabilité à M. l’abbé Michel Dufresne de fonder une nouvelle paroisse... Tout un défi!

Vu que l’initiateur du projet faisait partie du clergé, la première priorité fut d’établir une certaine structure religieuse. Au tout début, la maison de M. Michel Lacroix (Saint-Raphaël) servait d’endroit pour célébrer les offices religieux. D’ailleurs, la moitié de cette maison fut aménagée à cet effet. Entre-temps, le curé étudiait les précautions à prendre avant d’établir définitivement la paroisse de St-Raphaël. Malheureusement, le 27 avril 1843, à l’âge de 63 ans, M. l’Abbé Michel Dufresne se noya en voulant franchir la rivière du premier rang, après avoir administré les derniers sacrements à une malade, Mme Michel Lacroix, à la maison même où se déroulaient les célébrations eucharistiques. En souvenir, les paroissiens de Saint-Gervais, de Saint-Lazare et de Saint-Raphaël ont élevé un monument près de la petite rivière qui, depuis ce jour, a porté le nom de “ Rivière du Monument”. Celui-ci existe toujours. Le défunt curé fut remplacé par M. l’Abbé Villeneuve, curé de Saint-Charles et, en 1845, c’est M. l’Abbé Edouard Montminy, curé de St-Gervais, qui est chargé de la mission. Après la mort de ce dernier en 1849, la paroisse est desservie tantôt par M. Mailloux, tantôt par M. Louis Proulx.

Enfin, en date du 27 avril 1854, est proclamé le décret d’érection de la paroisse de St-Raphaël-de-Bellechasse par Mgr Pierre-Flavien Turgeon.

À cette époque, c’est M. l’Abbé J. Perras qui est curé de St-Raphaël. La population étant sans cesse grandissante, l’implantation d’une église était devenue une nécessité. Plusieurs débats eurent lieu à savoir où exactement devait être construite la nouvelle église. Quelques uns la désiraient dans le rang Vide-Poche (5e rang). Or, si l’église avait été bâtie à cet endroit, les habitants du 1er rang, de Brise-Culotte (aujourd’hui Ste Catherine), du Gravier, du 2e et du 3e rang auraient formé une autre paroisse. Or, on voulait garder cette région à forte densité démographique.

Un décret de Mgr Joseph Signay, Archevêque de Québec, daté du 28 mai 1849 autorise à bâtir au 1er rang (maintenant la rue Principale), sur la terre de Sieur Jean Rémillard, une église qui sera construite à 5 arpents du Chemin Royal (maintenant la rue Beaudry) et à environ un demi-arpent de la terre de son voisin M. Michel Lacroix. Par contre, il faut noter qu’en 1850, les travaux de construction de l’église sont suspendus par ordre de Mgr l’Archevêque qui désire un édifice plus grand (30 pieds plus long).

Provisoirement, Mgr P-F Turgeon autorise l’utilisation du presbytère récemment construit comme lieu de culte ( permission accordée le 11 janvier 1851). Quelques jours plus tard (le 20 janvier 1851), M. Michel Lacroix donne un demi-arpent de terrain pour construire l’église avec le 30 pieds supplémentaires. Le 29 mai 1852, il y a résolution d’agrandir l’église de 30 pieds. Le 12 juin de la même année, il y a un décret épiscopal de laisser l’église à ces dimensions. Le 29 juin 1852, les habitants du 1er, 2e, 3e et 4e rang de St-Gervais ont accepté de fournir la somme de 75 livres pour hâter les travaux de construction de l’église. La statue du Sacré-Coeur-de-Jésus et de Saint-Raphaël conduisant Tobie ont été données par les paroissiens. La bénédiction eut lieu le 19 novembre 1888. Son Excellence le Cardinal Taschereau a accordé 100 jours d’indulgence une fois le matin et une fois l’après-midi aux personnes qui réciteront un pater et un ave devant chacune de ces statues.

L’érection civile de la paroisse, au point de vue légal, date du 13 septembre 1855. La municipalité de la paroisse fut érigée en vertu de l’Acte 18, Vict., Chap. 100 le 30 septembre 1855. En mettant la paroisse sous le patronage de Raphaël, on a ainsi voulu honorer la mémoire de l’abbé François-Raphaël Paquet, ancien curé de Saint-Gervais.

2- Routes.

La route la plus ancienne du village est celle du Sault. Par contre, son tracé n’a pas toujours été le même. Ce chemin avait même porté le nom “D’Arthurville” à un certain moment en l’honneur d’un fils illustre du seigneur Toussignant.

Dès que l’église fut construite, M. l’abbé J. Perras, premier curé de la paroisse, voulait absolument attirer les paroissiens du 5e rang à venir assister aux offices religieux. Alors, il fit faire une route qui leur permettait d’accéder au village facilement. Le 5e rang portait aussi le nom de “Vide-Poche”. La raison pour laquelle ce nom farfelu a été donné à cette route s’explique sans doute par le fait que les premiers colons retournaient chez eux avec leurs sacs de provisions vides après avoir travaillé sur leurs lots de colonisation.

Le rang Ste-Catherine a aussi été surnommé “Brise-Culotte” probablement parce que ce chemin était plus ou moins carossable et abimait les vêtements et habits des gens.

Le rang du Gravier doit son nom à l’abondance de cailloux et de sable sur les terres qu’il ouvre.

“Tadoussac” a remplacé l’appellation de Ste-Agathe, rang au sud de Ste-Catherine. Ce rang était l’un des plus populeux au début de la paroisse, par contre, aujourd’hui, il ne comporte que quelques habitations saisonnières.

Il existe aussi la “Route des Écureux” qui doit son nom à son parcours qui rappelle la forme, l’apparence de l’écureuil dans sa démarche.

3- Écoles :

Au commencement, le gouvernement n’accordait aucune subvention pour l’éducation. Les contribuables payaient tout: la construction des écoles, l’entretien, les salaires des institutrices. Ceux-ci étaient par conséquent assez faibles, variant de 12 à 24 louis par année (entre 150 et 300$ par année). Avant que ne soient construites les écoles, les élèves se regroupaient dans des maisons privées. Les commissions scolaires construisaient les écoles les plus nécessaires, à mesure que le permettaient les finances. Ainsi, dans la plupart des rangs, les classes ont eu lieu dans des maisons privées au début jusqu’à ce que la commission scolaire veuille bien en bâtir une.

L’arrondissement No 2 désignait l’école du Faubourg; elle a été ouverte le 12 mars 1854 dans la maison de M. Augustin Labrecque. Cette école comportait 3 classes. Le 21 octobre 1854, une quatrième classe est organisée pour la partie sud-ouest de la ligne de l’église. Cette classe se tenait chez M. François Labrecque. Dans l’année scolaire 1854-1855, on comptait 167 élèves de 5 à 16 ans qui fréquentaient les quatre classes.

Lors d’une assemblée de la Fabrique tenue le 3 août 1859, on décida de céder tout à fait gratuitement un emplacement pour y construire une école. Celle-ci sera érigée tout près du cimetière et sera construite par M. Édouard Doiron à partir du 23 septembre 1859. Le 6 juillet 1869, on décide d’ouvrir une école Modèle élémentaire. Mlle Marie Chouinard en prend la direction pour la première année, moyennant un salaire de 24 louis (300$). On rénove l’école Modèle en 1890.

Vu la grande croissance démographique vers la fin des années 1800, beaucoup de familles comptent plus de 8 enfants et l’école Modèle était devenue trop petite. Il fallait songer sérieusement à un agrandissement. On demanda à la Fabrique la cession d’un terrain assez grand pour construire une annexe et organiser une cour et un jardin. Le 4 février 1900, la Fabrique cède 40 pieds, ce qui forme, avec les 43 pieds déjà accordés, 83 pieds de front sur 1 arpent (192 pieds) de profondeur, à la condition que, si l’école venait à disparaître ou changer de place, le terrain soit retourné à la Fabrique.

En septembre 1895, les Dames religieuses de Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours de Saint-Damien prennent la direction de l’école Modèle. Les deux fondatrices sont Soeur Saint-Ignace-de-Layola et Soeur Saint-Louis-de-Gonzague. En 1904, les religieuses de Saint-Damien quittent la direction de l’école à cause du refus des autorités de leur accorder une augmentation de salaire.

Après deux années d’insistance et au bout de maints efforts de la part de M. le Curé Michaud (curé à Saint-Raphaël de 1904 à 1907) et des paroissiens, le 18 septembre 1906, quatre religieuses de la Charité de Saint-Louis-de-France viennent prendre la relève. Ces pionnières sont: Soeur Anne-de-Gonzague, Soeur Sainte-Mévénime, Soeur Marie Clothilde et Soeur Eudoxie.

Au milieu de siècle, vu le nombre de plus en plus grand d’enfants, l’ancien couvent devenait trop petit et nécessitait aussi une rénovation importante. En 1949, on avait même dû organiser dans une salle du chef-lieu une classe de 45 garçons de 3e, 4e, 5e. Elle fut confiée à M. Maurille Bouchard. À l’automne de 1951, on avait même dû refuser, faute d’espace, 19 garçons de 2e année. Un nouveau couvent s’imposait...

Le 24 octobre 1951, en la fête de St-Raphaël, on prit possession du terrain. M. Lionel Bélanger, entrepreneur de Beauport, s’occupa des travaux. Le nouveau couvent comprend 10 classes, un logement pour les religieuses, une petite chapelle et un immense terrain de jeux pour les écoliers.

4- Écoles de rang

1er rang: 21 octobre 1854: Cours donnés dans une maison privée (M. Labrecque)

1862: École régie par la Commission scolaire.

2e rang: 21 août 1854: Cours donnés chez M. Hubert Henry.

1895: École régie par la Commission scolaire.

3e rang août 1860: Cours donnés à la maison de M. Nazaire Blouin.

Janvier 1860: École régie par la Commission scolaire sur le terrain de M. Cyrille Thibault.

5e rang 1854: Cours à la maison d’Olivier Morin.

1856: Cours à la maison de Frédéric Laverdière.

1913: Une deuxième école est construite sur le terrain de M. Joseph Bouffard

Rang du Sault 1855: Cours donnés à la maison de M. Louis Lemieux.

1857: École construite sur le terrain M. Michel Bernard.

Rang du Gravier 6 janvier 1869: Cours donnés à la maison de Vve Joseph Boutin

1891: École construite à la maison d’Irénée Roy.

Ste-Catherine 3 février 1889: classe à la maison d’un particulier inconnu.

23 août 1893: Véritable école de rang régie par la Commission.

5- Incendie d’une partie du village en 1919

Le 14 octobre 1919, une partie du village, à l’est de l’église, fut incendiée. Vingt-six maisons et dépendances furent détruites pendant qu’une vingtaine de familles se retrouvaient sans abri. L’incendie s’est déclaré au début de l’apres-midi. Il ravagea rapidement les demeures avoisinantes et ne put être maîtrisé que vers 21h00. Les flammes furent combattues au moyen de seaux d’eau, le village ne possédant aucun appareil de protection.

On raconte que pendant l’incendie, le curé Théophile Dumas eut recours aux prières publiques et organisa une procession du Très-Saint-Sacrement autour des maisons en flammes. Il semble que le feu s’arrêta exactement à l’endroit qu’avait parcouru le curé avec la procession.

6- Le Cimetière

Selon un décret daté du 12 septembre 1851, le cimetière devait comprendre une étendue de terrain de 160 pieds de longueur à partir de la ligne nord-est du terrain de l’église, le tout au sud-est de l’édifice.

En 1904, on érigea une croix au centre du cimetière.

En 1938, une grande porte de fer est placée à l’entrée du vieux cimetière, ce qui ajoute une certaine solennité aux lieux.

Le cimetière fut agrandi et amélioré à plusieurs reprises. Les années 1906, 1912, 1935, 1948 et 1951 ont été témoins de ces changements importants.

7- Orgue

Au début de son existence, en tant que paroisse naissante, Saint-Raphaël possédait un “harmonium” pour les offices divins. La paroisse se dota d’un orgue en 1883 à la maison Bernard Allaire. En 1936, un nouvel orgue de 21 jeux avec deux claviers et soufflerie électrique fut acheté de la maison Casavant de Saint-Hyacinthe. Le 28 juin 1936 eut lieu la bénédiction du nouvel orgue par Son Excellence le Cardinal J-M Rodrigue Villeneuve, O.M.I, Archevêque de Québec la même journée où M. l’Abbé Destroismaisons faisait un récital. En effet, M. l’abbé Destroismaisons a été professeur d’orgue et de piano au Collège de Sainte-Anne.

8- Les cloche de l’église

Au début, le clocher n’était orné que d’une seule cloche qui semblait insuffisante par rapport à l’ampleur des lieux et la beauté du culte. En 1887, un carillon de trois cloches pesant 4262 livres allait maintenant sonner à toute volée pour convoquer les communiants.

La première cloche, pesant 1784 livres, a reçu le nom de Marie-Anne-Elzéar-Alexandre. La seconde, de 1379 livres, a reçu celui de Marie-Raphaël. La troisième, de 1099 livres, a été nommée Marie-Joseph.

Trente ans plus tard, un carillon plus pesant et plus harmonieux fut acheté de la maison Émile Morissette. Il pesait 5600 livres. La première cloche, pesant 2500 livres, a reçu le nom de Marie-Raphaël-Pie X. La seconde, de 1800 livres, celui de Marie-Joseph-Nazaire. La troisième, de 1300 livres, celui de Marie-Narcisse.

Depuis 1947, ce carillon est actionné par un système électrique.

 
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