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15 000$ en prix

Organisé par le Conseil de Fabrique de St-Raphäel.

Pour des informations, cliquez ici : Tirage le 23 octobre

 

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Nos moulins

Moulin du Sault

Type: eau
Genre: Mouture et scierie
Type architectural: Mansarde à deux versants.

Historique:

Ce moulin a été construit vers 1797 par Charles-Gaspard Tarieu de Lanaudière, petit-fils d’une héroïne de la Nouvelle-France: Madeleine de Verchères. Plusieurs rénovations et améliorations y furent apportées. En 1804, on construit le moulin à scie. En 1861, M. Michel Bernard agrandit le moulin à farine. Son descendant, Arthur Bernard ira installer aussi une machine à carder. Aujourd’hui, le bâtiment abrite une centrale hydroélectrique et un logement.


Moulin de la Chute (Veilleux)

Type: eau
Genre: Mouture (farine)
Type architectural: esprit français

Historique:

Construit en 1847 par Georges Gamelin Launière, il fut exploité pour moudre le grain. Il fut délaissé vers 1940. Abandonné, il dut être reconstruit. Malheureusement, son toit s’écroula à la suite d’intempéries hivernales.


Moulin Bernard / Moulin Larochelle

Type: eau (pour le début); ensuite des turbines; puis après, au diésel
Genre: Scierie
Type architectural: Vernaculaire

Historique:

Construit une première fois en 1878 par Georges Bernard, ce moulin a été complètement rasé par le feu à trois reprises. À chaque fois, il a été reconstruit. Cependant, on ne conserva que le bâtiment de la scierie. Le mécanisme d’engrenage initial est toujours le même. M. Alfred Bernard perdit la vie dans son moulin à cause d’un déplacement de chariot inattendu. En 1974, M. Larochelle a reconstruit la toiture et solidifier la structure pour ensuite l’exploiter avec un moteur diésel.


Moulin Caron

Fonction: Carder la laine et moudre le blé et le sarrazin

Historique:

Il était situé au bord de la rivière du sud (rang du Sault) et est aujourd’hui démoli. La famille Caron quitta son moulin en 1954 et on le détruisit en 1957. C’était le seul moulin de la région à moudre le sarrasin, grain qui exigeait une mouture spéciale. Le fait que la Québec Power réglait le niveau de l’eau de sa centrale hydroélectrique et asséchait couramment la rivière et, ce, sans prévenir les gens des moulins, avait pour effet d’endommager la turbine. Cela rendait les clients mécontents. De plus, il y eut une diminution importante de l’élevage des moutons, ce qui diminua la quantité de laine à carder. Aujourd’hui, il ne reste plus rien de ce moulin.


Le Moulin du Grand Sault

Il a été bâti vers 1797 par Charles-Gaspard Tarieu de Lanaudière qui est le petit-fils de Mme Pierre-Thomas Tarieu de la Pérade, mieux connue dans notre histoire sous le nom de Madelaine de Verchères. De plus, Marie-Anne Tarieu de Lanaudière, descendante de notre héroïne québécoise, a épousé l’Honorabe François Baby, membre du Conseil Législatif et, plus tard, du Conseil Exécutif du Bas-Canada, ce qui lui conférait une certaine importance et notoriété.

Le premier bâtiment à être construit fut le moulin à scie auquel se joignit un peu plus tard au 19e siècle un moulin à farine qui, d’ailleurs, est le seul bâtiment encore existant aujourd’hui. Vu toutes les facilités que les moulins apportaient à l’époque, quelques individus ont décidé de s’y installer aux alentours pour former un petit hameau que l’on a appelé Arthurville en l’honneur d’un des illustres fils du seigneur Toussignant.

Donc, pendant une bonne partie du 19e siècle, le moulin à farine resta la propriété des descendants des de Lanaudière ou des Baby.

Voici une liste complète faisant état de tous les propriétaires du moulin du Sault:

  • Charles-Gaspard Tarieu de Lanaudière
  • Antoine-Ovide Tarieu de Lanaudière
  • François Duperron Baby marié à Marie-Anne Tarieu de Lanaudière, soeur d’Antoine-Ovide de Lanaudière.
  • Marie-Anne Tarieu de Lanaudière, veuve de François Duperron Baby.
  • Soeurs Baby (Prénoms inconnus)
  • Joseph-Ovide Toussignant, mari d’une petite-fille de François Baby.
  • Les trois enfants du précédent dont Arthur Toussignant, d’où l’appellation Arthurville.
  • L’avocat Joseph-Ovide Toussignant rachète les parts de ses trois enfants, puis, en 1905, revend le moulin à:
  • Auguste Laflamme, cultivateur, qui le cédera à son fils à sa mort survenue en 1951:
  • Omer Laflamme
  • 1968 est l’année de désaffection complète des moulages à farine. Les activité du moulin à scie prirent fin en 1972. De plus, en 1978, le moulin à scie est démoli après s’être écroulé.
  • Le moulin a été acheté par la compagnie Énergie DLS inc en octobre 1992 pour lui donner une nouvelle vocation: produire de l’électricité.

Le Moulin Bernard

Le moulin Bernard est un moulin dont l’ancienneté est considérable à Saint-Raphaël. Le premier propriétaire fut M. Hubert Mercier, qui se noya accidentellement à cet endroit. Plusieurs propriétaires se succédèrent par la suite, voici une liste de quelques uns parmi ceux-là: M. Cyrille, M. Étienne Girard, M. Damase Lacasse, M. LouisBonneau, M. Louis Simard et aussi M. Alfred Bernard qui l’a acquis de la Corporation d’Énergie de Montmagny en 1921.

C’était un moulin à scie, on y préparait du bois de construction. Il fut très actif et a certainement contribué à l’essor industriel de Saint-Raphaël.


Le Moulin Caron

Le moulin à farine de la famille Caron est également très vieux. Il fut bâti par M. François Blouin. Son fil, Napoléon prit la relève un peu plus tard avec l’aide de sa soeur Mlle Anna Blouin. En 1897, il fut revendu à M. Hosanna Caron. À cette époque, il fonctionnait avec une ancienne roue hydraulique. Le grain était moulu par des meules de pierre. Lors des crues du printemps de 1899, les eaux tumultueuses ont fait bien peur à leurs propriétaires, menaçant d’emporter le moulin. Afin d’augmenter le rendement du moulin, M. Caron installa une machine à carder la laine en 1904. De plus, en 1918, on y ajouta une turbine.

Après que la machine à carder fut mise en fonction, les clients arrivaient aux petites heures du matin pour carder leur laine et moudre leur grain. En attendant que cela soit prêt, les clients attendaient à la partie du moulin qui constituait leur maison, c’est-à-dire au troisième étage. Autour du moulin à carder, à cause des machines sans cesse en fonction, la température était suffocante, oscillant autour de 30 degrés Celsius. La cardeuse se composait d’environ 10 rouleaux qui tournaient inversement et à différentes vitesses. La laine, qu’on avait préalablement lavée pour en enlever les impuretés, circulait à travers cet engrenage pour être écharpillée. Par la suite, elle était récupérée avec un rouleau en velours pour ensuite être accumulée dans une auge. Ensuite, on allait la carder. La carde était formée de piquants. À la fin du processus, on obtenait une belle laine soyeuse, prête à être filée par le client.

Aujourd’hui, il ne reste plus rien de ce moulin.


 
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